L’armateur du pétrolier japonais infirme la version US sur l’incident en mer d’Oman

[vc_row][vc_column][vc_column_text]
Après que la Navy a accusé les forces iraniennes d’avoir attaqué deux pétroliers dans le golfe d’Oman, l’armateur du navire japonais est sorti de son silence, contredisant la version américaine des faits et faisant état d’un tir.
Yutaka Katada, PGD de la société japonaise qui exploite le pétrolier Kokuka Courageous, touché par une explosion dans le golfe d’Oman, a réfuté la version américaine des événements, déclarant que l’équipage du bateau avait vu un tir peu avant l’explosion.
«On nous a signalé que quelque chose a volé vers le navire. L’endroit où le projectile a frappé était nettement au-dessus de la ligne de flottaison, donc nous sommes absolument sûrs qu’il ne s’agissait pas d’une torpille. Je ne pense pas qu’il y avait une bombe à retardement ou un objet posé sur le côté du navire. Une mine n’endommage pas le navire au-dessus du niveau de la mer. Nous ne savons pas exactement ce qui a frappé, mais quelque chose a volé vers le navire», a souligné M.Katada.
Deux pétroliers, le Front Altair et le Kokuka Courageous, respectivement sous pavillon des îles Marshall et du Panama, ont été vraisemblablement attaqués jeudi 13 juin en mer d’Oman, près du détroit d’Ormuz, ont fait savoir leurs compagnies maritimes. 44 membres d’équipage ont été repêchés par des secouristes iraniens puis débarqués dans un port de la République islamique, selon l’agence de presse officielle Irna.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
Articles similaires

« Catastrophe », « arbitraire »… À Paris, le périphérique à 50 km/h met déjà les automobilistes sur les nerfs
L’abaissement de la vitesse de circulation de 70 à 50 km/h est entré en vigueur ce mardi sur un premier tronçon entre les portes des Lilas (XIXe) et d’Orléans (XIVe). Une mesure dont les conséquences sont encore difficilement perceptibles mais qui provoque la colère de nombreux usagers. Les 50 km/h sur le périphérique parisien, quels 50 km/h […]

