Gilets jaunes : un avocat interpellé à Nancy pour « incitation à la rébellion »
[vc_row][vc_column width= »1/6″][/vc_column][vc_column width= »2/3″][vc_single_image image= »6457″ img_size= »large »][vc_empty_space][vc_column_text]
[/vc_column_text][vc_column_text]
Nouvelle interpellation en marge des rassemblements de Gilets jaunes ce week-end. Un avocat a été arrêté et placé en garde à vue samedi pour « incitation à la rébellion » lors d’une manifestation qui a rassemblé près d’une centaine de porteurs de chasubles à Nancy, a-t-on appris dimanche auprès du parquet. La garde à vue de l’avocat, inscrit au barreau d’Épinal, a été levée samedi à 19 heures « sur instruction du parquet de Nancy », a indiqué à l’Agence France-Presse François Pérain, procureur à Nancy. Le parquet prendra une décision sur les suites à donner aux faits après avoir pris connaissance de la procédure dans son intégralité, a-t-il précisé.
Alors que des Gilets jaunes, dont le nombre a varié de 40 à 100, étaient rassemblés dans le calme sur la place de République, « un individu extérieur au rassemblement criait aux manifestants qu’il était avocat et [les] incitait à rompre le cordon de sécurité » mis en place par les forces de l’ordre, a relaté le procureur, confirmant une information de L’ Est républicain. Il les appelait aussi « à quitter les lieux en prétendant que la manœuvre effectuée par la police, visant finalement à intimer aux manifestants de ne pas circuler sur la voie publique, était illégale », a-t-il ajouté.
« C’est très inquiétant dans un État de droit »
« Je n’ai jamais appelé à utiliser la force ou à commettre un acte illicite, quel qu’il soit », a contesté auprès de l’AFP l’avocat, Me François Vallas. Il dit avoir été contacté par une personne présente « parce qu’un groupe de manifestants était enfermé dans une nasse policière formée par les rangs des CRS et ne pouvait pas en sortir », a-t-il expliqué. Il a, selon lui, indiqué aux manifestants et aux forces de l’ordre que « toute privation de liberté d’aller et venir en France devait être dans le respect du Code de procédure pénale ».
[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/6″][/vc_column][/vc_row]
Articles similaires

Reporter dans une France en déclin : je vous dis tout (FAQ 300.000 abonnés)
C'est parti pour la FAQ des 300.000 abonnés ! Merci à tous !

L'interview de Vincent Lapierre par Front populaire
Vincent nous offre une interview passionnante sur son travail, ses motivations et sa vision de la France. Par le journal Front populaire de Michel Onfray. À voir.
