Salon de l'agriculture : la visite de Macron a duré plus de 14 heures
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Arrivé à 8h47 à la porte de Versailles, le chef de l’Etat s’est employé à rassurer un monde agricole toujours inquiet en promettant une politique agricole commune « réinventée ». Il en est reparti à 23h27.
[/vc_column_text][vc_column_text]Une visite aux airs de marathon. Samedi 23 février, Emmanuel Macron est resté au Salon de l’agriculture durant près de quatorze heures trente, soit plus d’une heure de plus que l’an dernier. Le tout au milieu d’une foule de visiteurs et d’agriculteurs largement bienveillants.
Arrivé à 8h47 à la porte de Versailles, le chef de l’Etat s’est employé à rassurer un monde agricole toujours inquiet en promettant une politique agricole commune (PAC) « réinventée » qui assure la « souveraineté alimentaire, environnementale et industrielle » de l’Europe. Il en est reparti à 23h27.
Long bain de foule
A trois mois des élections européennes et en pleine renégociation de la PAC, c’était l’occasion pour Emmanuel Macron de faire partager sa vision d’une politique qui protège les agriculteurs comme les consommateurs des grandes puissances agricoles mondiales, Chine, Russie et Etats-Unis.
Visiblement ravi d’être là, Emmanuel Macron a ensuite parcouru lentement les allées, s’arrêtant pour discuter à chaque pas, au point de prendre très vite plusieurs heures de retard sur son programme. L’ambiance de ces échanges improvisés, le plus long bain de foule du chef de l’Etat depuis la crise des « gilets jaunes », est restée bon enfant, ponctuée de nombreux applaudissements et encouragements, même si ça et là ont fusé quelques sifflets et des « Macron démission ». Quelques « gilets jaunes » qui tentaient de s’approcher, dont une des figures du mouvement, Eric Drouet, ont été maintenus à distance par les nombreuses forces de sécurité.
Un chevreau pour rejoindre les poules de l’Elysée
Un éleveur a offert au président un chevreau, Désiré, qui rejoindra les deux poules de l’Elysée adoptées lors du salon 2018. Emmanuel Macron a promis à des éleveurs des Pyrénées que le gouvernement allait « réguler » la population des loups ou des ours de manière « pragmatique ».[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
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